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Magicien de l’Oud, Tristan Driessens poursuit son voyage musical avec le Soolmaan Quintet. Dans Letters to Handenberg, il écrit d’envoûtantes mélodies nomades où se croisent toutes ses influences sans soucis de genres ou de frontières musicalesEnfant, Tristan Driessens a sillonné le sud de l’Europe en roulotte avec ses parents, en jouant et en écoutant de la musique. C’est en Espagne, berceau de la musique arabo-andalouse, qu’il est tombé sous le charme de l’oud et de ses délicates mélodies. Cet instrument en forme de poire, cousin du luth occidental ne l’a, depuis, plus jamais quitté. Patiemment, il en a découvert les secrets mélodiques et a enrichi sa pratique auprès des plus grands maîtres et surtout au cours de séjours répétés à Istanbul, pour devenir l’un des joueurs d’oud les plus respectés en Belgique et une des références incontestées du makam arabo-turc en Europe. Différentes formations ont jalonné son parcours musical qui s’épanouit aujourd’hui avec le Soolmaan Quintet et un premier disque Letters to Handenberg. Un disque au charme envoûtant né de la rencontre de cinq musiciens au sommet de leur art.

Bazar Magazin, Gilles Bechet, 20/06/2018. full article

 

Depuis qu’Anouar Brahem nous a happés dans sa machine à envoûter, on a l’impression que le nombre de joueurs d’oud recensés ne cesse d’augmenter. Effet de mode ou juste retour à l’avant-plan d’un instrument de musique fabuleux ?Qu’importe en fin de compte. De Dhafer Youssef à Rabih Abou-Khalil, en passant par Mehmet Polat découvert il y a peu (et dont le dernier album a également été édité par le label Homerecords), les oudistes apportent au jazz un vent de fraîcheur et des sonorités nouvelles. Et ça, on adore ! Celui-ci se nomme Tristan Driessens. Si son patronyme ne peut masquer ses origines belges, on ajoutera néanmoins que ce musicien a séjourné aussi quelques années en Turquie pour y perfectionner son jeu. Pour ce premier album répertorié sous l’appellation « Soolman » (l’homme possède bien d’autres cordes à son arc), Tristan Driessens s’est largement inspiré de la musique classique turque (makam). Mais à bien écouter de plus près, on y perçoit également les reflets discrets venus d’autres horizons : celui du jazz (Tempest of Joy) et celui de la musique classique (le très beau Vivifice Spiritus Vitae Vis qui clôt l’album et que l’on doit au compositeur milanais Guido Morini). Et c’est en cela que ce disque-ci (ou plutôt ces lettres qu’il adresse à une jeune luthière autrichienne) diffère des albums dont l’oud est l’instrument de tête. En effet, si on excepte les percussions (le bendir, le tombak), les autres instruments utilisés par le quartet appartiennent à la famille des instruments traditionnels occidentaux (le violoncelle, le saxophone, la clarinette…). Un mixage Orient/Occident réussi et recommandé !

Jazzaround, Joseph “YT” Boulier, 20/02/2018.

 

Seyir stammt ausen den Arabischen und kann mit “Pfad”, “Route” übersetzt werden. Das Trio vereint Musiker, die ihre Leidenschaft für ottomanische Musik teilen. Tristan Driessens, Simon Leleux und Tenenbaum Ruben sind seit mehr als 10 Jahren ein festes Team. Geige, Oud un Perkussion werden in einem solistischen Ansatz gespielt. Hier wird Virtuosität und Hingabe in ruhevoller Manier wunderbar vorgetragen.

Concerto, Haku, 02/2018

 

Soolmaan, c’est Tristan Driessens, oudiste belge de 35 ans. Des sonorités qui naviguent entre l’Orient et l’Occident, entre le jazz modal et le makam arabo-turc, voilà Soolmaan Quartet. Sur son nouvel album, on ne danse pas vraiment. On rêve plutôt. On imagine les paysages portés par la musique, et ils sont beaux, tantôt tempétueux, tantôt nostalgiques. Si la musique arabe porte vers la transe, elle pousse aussi à la mélancolie. Et l’on se peint des arabesques poétiques devant les yeux.

Le Soir, Jean Claude Vantroyen, Belgique, 01/02/2018.

 

Wie zich die moeite getroost, vindt op Seyir Trio een overtuigend bewijs van schoonheid. Op dit album hoor je traditionele Turks-Ottomaanse muziek, maar ook een aantal eigen composities. Dat levert een heel evenwichtig verhaal op, ook al omdat sommige aspecten (zoals de klank van de doholla) wat uitgediept worden. Interessant om weten is ook dat het album live werd opgenomen in een Belgische kerk. Het trio, aangevuld met Tcha Limburger, leeft zich ten volle uit in die muziek met virtuoze passages, maar neemt af en toe ook wat gas terug waarbij wat meer introverte stukken opduiken die aanzetten tot reflectie. Dat maakt van dit album een waar genot om naar te luisteren en tezelfdertijd een frisse, hartverwarmende ode aan deze bijzondere Oosterse muziek. Luistertip voor de meer avontuurlijk ingestelde luisteraars.

Written in Music, Philippe De Cleen, 23/01/2018. full article

 

***** De haast sacrale zuiverheid in instrumentatie en de vrije improvisatie maken van Letters To Handenberg (met artwork door Amira Daoudi die de albumhoes ontwierp) een release die meer dan de moeite waard is om te ontdekken. Interessant is vooral de fusie tussen verschillende werelden: je hoort onmiskenbaar de serene, weldoordachte en secure aanpak die bij klassieke muziek hoort (het door de Milanese componist Guido Morini geschreven Vivifice Spiritus Vitae Vis die dit album afsluit), terwijl er evenzeer een erg grote creatieve vrijheid heerst en de composities sterk aangedreven worden door tomeloze, vrije en eerder jazzy improvisatie waarbij erg uiteenlopende invloeden , gedachten en emoties (o.a. melancholie, nostalgie,..) naadloos in elkaar vloeien en zo een uniek en wonderlijk geheel vormen. Een album op maat van de avontuurlijk ingestelde muziekliefhebber.

Written In Music, Philippe De Cleen, 20/10/2017. full article

 

**** L’univers du Lâmekân Ensemble s’inspire de poèmes mystiques du XVIIIe siècle, où l’amour gravit les différents degrés ou “makam” (qui désigne également le langage modal propre à la musique classique ottomane) pour atteindre l’au-delà de tout lieu ou “Lâmekân”. Car c’est bien cette ascension qui mène, in fine, l’ensemble fondé en 2011 par le jeune musicologue belge Tristan Driessens, et rassemblant des musiciens de premier plan – chant, ney, violon, kanun, percussions -, en provenance de toute l’Europe, Turquie comprise. Très étudié sur le plan musicologique, l’itinéraire n’en propose pas moins une fête de l’esprit et des sens, où sont parcourus, parfois en zig zag, 5 siècles de créations riches et variées.

La Libre Belgique, MDM, 13/06/2017

 

Oysa bir ülkenin kültürünün niteliği üzerine yazılacak her makale, her inceleme müzikle başlamalı. Çünkü zevklerin belirleyiciliği konusunda en etkili ölçüt müziktir. Lâmekân Ensemble topluluğunun Gülzâr-ı Vefa (*) Lâmekân adlı CD’sini dinlerken, iyi Türk müziğinin hepimizin zevk skalasındaki yerini tayin edebiliriz. Türk müziğinden iyi, örnek parçalarının seçildiği bu CD’nin ikinci başlığı da şöyle: Osmanlı Saray Müziği. CD Aynî’den bir alıntı ile başlıyor: “Makâm-ı Eviçten kılsa terane, çıkar perde-be-perde lâmekâne”. Kudsi Erguner’in Osmanlı Klasik Müziği yazısını albümde okuyabilirsiniz. Erguner’in yazısında hem Türk müziği hakkında aydınlatıcı bilgi yer alıyor hem de Batı’nın bu müziğe bakışı inceleniyor. İki müziği de bilen, bir karşılaştırma yapabilecek bilgi birikimine sahip Kudsi Erguner’in yazısı bu açıdan okunmalı.

Yazar/müzikçi bir ayrıntıya dikkatimizi çekiyor: “Müzisyenler bir yandan herkesle birlikte aynı melodiyi icra ederken, araya kendi süslemelerini de kattıklarında, bu tekseslilik yerini klasik Osmanlı müziğinin en önemli özelliklerinden biri olan heterofoniye bırakır.” Yazının ara başlıkları, Makâm, Fasılı Oluşturan Formlar, XVIII. ve XIX. Yüzyıllarda Osmanlı Müziği.
Kudsi Erguner’e göre, değişik orijinlerden gelen müzisyenlerin Lâmekân (mekânsız) ismini almaları manidardır. Gerçekten kimliklerine baktığınızda müziğin evrenselliğini görüyorsunuz.

Hürriyet, Doğan Hızlan, 26/10/2014. full article

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